DSI : dîtes stop à la conduite du changement !


Toutes les entreprises qui réussissent sont des entreprises qui se transforment, s’adaptent, innovent, se digitalisent… Elles changent leurs méthodes, leurs processus, mais aussi leurs outils de travail. Pour faire cela, il est nécessaire que les salariés suivent le cap et s’approprient ces nouvelles manières de faire. Cependant, il n’est pas toujours simple d’obtenir leur totale implication, certains étant résistants au changement. Les dirigeants mettent alors en oeuvre une solution bien connue, notamment à la DSI qui y recourt régulièrement : la conduite du changement. Le problème ? Les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous…

Alors, faut-il conserver ces programmes de conduite du changement, quitte à s’enliser, ou faut-il les bannir purement et simplement ? Réponse dans ce billet.

La conduite du changement : un mal nécessaire ?

Le changement, que ce soit en entreprise ou dans la vie personnelle, est porteur d’opportunités, mais aussi de risques. Pour les réduire et  permettre à l’organisation de croître et évoluer sereinement, les dirigeants ont très souvent recours à de lourdes politiques de conduite du changement. Elles se composent de campagnes marketing internes pour évangéliser les salariés sur l’agilité, par exemple. Elles comportent aussi des sessions de formation, des nominations de key users, d’ambassadeurs, des animations d’ateliers, etc. Ces politiques ne sont pas anodines, d’une part car elles mobilisent de nombreux départements (RH, marketing, DSI…) et d’autre part, car elles coûtent souvent très cher. 

Évidemment, si elles continuent à être appliquées au sein des entreprises, c’est qu’elles ne sont pas inutiles. Ou tout du moins, c’est ce que l’on serait tenté de penser… Selon une étude de la Harvard Business Review, 70  % des changements n’atteignent pas leurs objectifs. Le cabinet en conseil stratégique McKinsey & Company fait la même analyse : seuls 30 % des dirigeants d’entreprises estiment que leur tentative de réorganisation est complètement réussie.

Alors, pourquoi persister ? Et bien parce que, bien souvent, les entreprises pensent ne pas avoir d’autre choix. Elles sont obligées de mener ces chantiers de transformation et pour qu’ils aient une chance de réussir, il vaut mieux définir une politique de gestion du changement ambitieuse, susceptible de rallier un certain pourcentage des collaborateurs, que pas de gestion du changement du tout ! Et  s’il existait une alternative ?

Tout changer sans rien changer : la solution ?

Mettons les choses au clair tout de suite : nous n’allons pas vous dire que la conduite du changement est complètement has-been et qu’il faut la remiser au placard. Loin de nous cette idée. Pour des projets de transformation structurels comme le passage au Cloud ou des fusions/acquisitions, par exemple, elle reste indispensable. Sans elle, c’est l’échec assuré. Néanmoins, du côté de la DSI, il est tout à fait possible de s’en passer, au moins une partie du temps. Pourquoi ? Car il existe quantité de projets qui ne nécessitent pas de modification radicale dans la manière de travailler des salariés. Prenons l’exemple du département financier qui, pour construire ses processus budgétaires, passe des heures et des heures sur Excel. Cela a le don de vous agacer puisque vous connaissez les failles de sécurité et de fiabilité de données d’Excel par coeur. Que seriez-vous alors tenté de faire ? Leur imposer des solutions EPM/CPM produites par des géants du logiciel, coûteuses, rigides et longues à déployer ? Et bien, oubliez cette idée immédiatement…

En effet, en choisissant cette option, vous allez forcément passer un temps fou à opérer la conduite du changement. Vous allez essayer de convaincre les métiers du bien-fondé de votre démarche, les former, être à leur disposition lorsqu’ils n’arrivent pas à utiliser le logiciel, etc. Quelques mois plus tard, vous allez probablement vous rendre compte que certains des processus restent gérés sous Excel… Chassez le naturel, il revient au galop !
Notre conseil pour éviter cette situation : capitaliser sur l’existant. La direction financière a investi des années d’expertises dans ces fameux fichiers tableurs. Il est tout à fait logique qu’elle n’ait pas envie de tout jeter à la poubelle, d’autant qu’ils répondent parfaitement à leurs besoins, au contraire de lourds logiciels plus standards. Que faire alors ? Et bien leur proposer une alternative qui leur permettra de conserver tous leurs processus, leur environnement, leurs habitudes, mais en sécurisant les fichiers et en les intégrant au SI. Cette alternative se nomme Gathering Tools et permet de reproduire les classeurs Excel avec toutes leurs formules de calculs et leurs règles de gestion. Elle permet également d’ajouter des contrôles de cohérence, des workflows d’automatisation des échanges, et bien plus encore… Le tout sans conduite du changement puisque la solution ressemble en tout point à Excel ! Pour en savoir plus, n’hésitez pas à  consulter les témoignages de nos clients, ce sont eux qui en parlent le mieux.

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