Application management : comment rationaliser le portefeuille applicatif ?


Les Smacs (Social, Mobility, Analytics, Cloud, Security), principales nouvelles technologies du numérique à l’heure actuelle, amènent avec elles bon nombre d’applications à l’utilité parfois toute relative. Les nouvelles générations de salariés sont plus que friandes de ces innovations, souvent très simples à installer et utiliser. Problème : à la DSI, vous vous retrouvez avec un portefeuille applicatif qui frôle l’obésité alors qu’en haut, on a plutôt tendance à vous demander de réduire drastiquement vos coûts… Dans ce billet nous vous proposons donc notre analyse de la situation et quelques solutions pour rationaliser votre portefeuille applicatif.

Gestion des actifs logiciels : un impératif pour la DSI

rationalisation licences DSIAu début des années 2000, de très nombreux efforts ont été faits par les directions des systèmes d’information pour mieux gérer leurs infrastructures IT et réduire les coûts de gestion et de maintenance. Depuis les années 2010, place à la rationalisation de l’applicatif. Même si la plupart des DSI ont déjà établi une première avancée en matière d’application management en identifiant les grands lots applicatifs et les prestataires pour les prendre en charge, la marge de manoeuvre est encore importante.

Bien évidemment, les directions générales ont conscience de ce phénomène et demandent aux DSI d’accentuer leurs efforts en créant, par exemple, des centres de services internes afin de mutualiser les expertises et le patrimoine applicatif. Par ailleurs, les cyberattaques récentes (Wannacry, Petya ou Locky) mettent elles aussi en lumière la nécessité de gérer son portefeuille applicatif avec attention. En effet, qui dit très grand nombre d’applications dit aussi très grand nombre de mises à jours à réaliser, sans quoi, ce sont autant de failles de sécurité que l’on offre aux hackeurs.

Que ce soit pour des raisons financières ou de sécurité, les politiques d’application management (par le biais de l’externalisation ou en interne) sont donc plus que jamais d’actualité.

Le décommissionnement logiciel : des avantages non-négligeables

décommissionner logicielParmi les solutions envisagées par les DSI en ce qui concerne la gestion de leur patrimoine applicatif, le décommissionnement logiciel est encore trop peu utilisé alors qu’il représente un gisement d’économies potentielles très important. Il est vivement conseillé de décommissionner les applications caduques qui consomment de la place de stockage, nécessitent de la maintenance etc. Bien sûr, il est nécessaire de mettre en place une politique de valorisation des données historiquement stockées dans ces applications. En effet, ces données peuvent avoir beaucoup de valeur pour l’entreprise. Néanmoins, le décommissionnement ne s’arrête pas aux applications obsolètes, bien au contraire. Il est tout à fait possible, et même recommandé, de décommissionner en partie les logiciels structurants du SI tels que l’ERP, les logiciels financiers, le SIRH, etc.

Prenons l’exemple d’une entreprise équipée de SAP pour sa gestion centrale. À quoi bon acheter des centaines de licences pour des utilisateurs qui n’utilisent finalement que 1 % des capacités du logiciel alors que seulement une dizaine suffiraient ? Ceux étant “simples” contributeurs peuvent en effet utiliser une alternative, beaucoup moins coûteuse, pour alimenter l’ERP en toute simplicité. Même chose pour d’autres logiciels tout aussi consommateurs de budget : décommissionner Talend, Kyriba, Sage ou encore Oracle devient un jeu d’enfant. Mais alors, quelle est cette fameuse alternative ?

Raisonner GT dans votre organisation

optimiser couts DSIToutes les fonctions dont le rôle est uniquement d’alimenter un ERP en Data n’ont pas besoin de licence ERP pour cela. Il suffit de connecter les fichiers Excel Métier dans lesquels réside cette donnée à l’ERP. Et c’est ce que permet justement Gathering Tools. En reproduisant à l’identique leurs classeurs Excel et tous les processus Excel mis en place (sans changer la moindre formule), en les sécurisant et en les connectant au SI.

Et parce qu’un exemple concret vaut mieux qu’un long discours, découvrez les retours d’expérience de Danone, Adidas ou encore Geodis, qui ont compris tout l’intérêt de Gathering Tools pour optimiser leurs coûts.  

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